Dr Samuel Claude | Homosexualité | Sang contaminé
Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
6 décembre 2007 (lemegalodon.net)
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Communiqué de presse
L’Association de défense des victimes de l’affaire du sang contaminé (ADVASC) et lemegalodon.net dénoncent l’annonce faite par la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports Roselyne Bachelot de la suspension de l’interdiction pour les homosexuels de donner leur sang.
Ce « cadeau empoisonné » est offert au mépris de la sécurité transfusionnelle et de la santé publique. Selon le Directeur Général de l’Institut national de veille sanitaire (INVS), Pr. Gilles Brücker, « si l’on arrête d’exclure les homosexuels du don de sang, on double le risque d’avoir un échantillon contaminé dans la filière de la transfusion » (Figaro, 27 juillet 2006).
La politique de sélection des donneurs n’a qu’un seul but : ne pas faire courir de risques aux malades qui vont être transfusé.
En cédant aux pressions de quelques associations homosexuelles, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot mène une politique dont les transfusés paieront le prix.
Dossier de presse
Don de sang : exclure encore les homosexuels ? (Le Figaro, 27 juillet 2006)
Les homosexuels masculins déclarés aptes au don de sang pour raisons politiques ? (Destination Santé)
Le don du sang ouvert aux homosexuels ? (France Info)
Les homosexuels bientôt autorisés à donner leur sang (TF1)
Dossier sur l’affaire du sang contaminé
Contacts presse
lemegalodon.net : 06 81 62 12 25
ADVASC : Dr Samuel Claude 01 47 30 96 75
Forum de discussion: 34 Messages de forum
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Et les homosexuellEs ?
Et qu’en est il des femmes homosexuelles ? Aujourd’hui, lors de l’entretient préalable au don du sang, avoir le malheur de dire la vérité sur son orientation sexuelle est synonyme de mise à l’écart automatique. Les risques de contamination entre femmes sont minimes et pourtant nous ne pouvons pas donner notre sang ! Il est temps que le gouvernement réagisse et tente d’etre un minimum cohérent entre sa politique publique qui se veut égalitaire et non discriminatoire et la réalité du terrain !
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Mensonge !
Mensonge ! Il n’y a aucune exclusion des lesbiennes. Ce sont les rapports homosexuels entre hommes, au sein d’une population 100 fois plus touchées que les hétéros, qui posent un risque pour la sécurité transfusionnelle.
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Et les homosexuellEs ?
C’est vrai que pour les homosexuELLES qui ne sont pas bi et qui se contentent de jouer à "touche pipi" la mise à l’écart ne devrait pas être systèmatique.
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Mensonge !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
quelles que soient mes rancoeurs contre les associations homosexuelles qui ne défendent en rien la cause des séropositifs mais uniquement celle des homosexuels, et qui censurent ou diffament de la pire manière leurs séropositifs barebackers même !, il faut bien dire qu’aujourd’hui le risque transfusionnel est quasi nul, et que la comparaison aux erreurs du passé est invalidée par les progrès décisifs accomplis depuis par la science dans les techniques de transfusion. Bref, les condamnations de la levée de l’interdiction au nom du principe de précaution ou de réduction du risque sont infondés dans ce point précis de l’épidémie. On peut même peut-être abolir l’interdiction de tout don du sang, auprès des autres populations à risque, dans la mesure ou ce n’est plus la qualité du sang donné qui est à prendre en compte , mais la qualité de l’élimination des virus quand il y en a .
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
On peut même peut-être abolir l’interdiction de tout don du sang, auprès des autres populations à risque, dans la mesure ou ce n’est plus la qualité du sang donné qui est à prendre en compte , mais la qualité de l’élimination des virus quand il y en a .
TU voyages dans le temps ? tu viens de 2050 ou 2060 ?
Parce que aujourd’hui,c’est la qualité du sang donné qui est prise en compte, il n’y a rien d’autre, dans la mesure où l’élimination des virus dans les poches de sang pour transfusion n’en est qu’à ses balbutiements en laboratoire, et ne sera pas au point avant 10, 20 ou 30 ans...
Et qu’on ne parle pas des "sangs artificiels" (en fait substituts de l’hémoglobine pour le transport d’oxygène, donc juste ersatz de globules rouges, même les auteurs de science-fiction n’ont pas encore inventé les "plaquettes artificielles"...) : depuis les années 60, c’est pour "dans quelques années"... et ça n’a absolument pas progressé, tous les essais se sont soldés par des échecs...
Attention, on parle bien, là, des *transfusions* de *sang* (le truc rouge, dans les poches en plastique qu’on voit dans URGENCES ou autres séries TV) ou de *plaquettes*, bref de ce qu’on appelle les produits sanguins labiles (PSL).
En ce qui concerne les médicaments dérivés du sang, préparés par l’industrie pharmaceutique, comme les produits anti-hémophiliques, les gamma globulines, l’albumine, qui visuellement ne rappellent en rien, extérieurement, le *sang*, il est vrai que le traitement de ces produits lors de leur préparation inclut des process d’éliminations virales... Mais de là à garantir que 100% des virus connus ET INCONNUS sont éliminés, il y a un grand pas... d’où l’importance de la sélection des dons par l’entretien médical, certes moins drastique mais non inexistante, même pour ces produits là.
La sécurité maximale passe par un ensemble de mesure où les tests de laboratoire ne sont qu’une étape... l’entretien avec le donneur est lui aussi fondamental pour garantir - autant que faire se peut - la non nocivité des transfusions...
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
"Parce que aujourd’hui,c’est la qualité du sang donné qui est prise en compte, il n’y a rien d’autre, dans la mesure où l’élimination des virus dans les poches de sang pour transfusion n’en est qu’à ses balbutiements en laboratoire, et ne sera pas au point avant 10, 20 ou 30 ans..."....
A supposer que vous ayiez raison, mal intentionné comme je suis je ne manquerais pas de faire savoir cette vérité, afin d’observer la sérénité qui se lira sur le visage des gens qui iraient alors se faire transfuser !
Bon sang ne saurait mentir, selon vous ! Vous vous seriez donné la peine de naître .... un sang impur abreuve nos seringues, les aventuriers ne feront pas partie de la race aryenne, de Gaulle a bien eu tort de critiquer que les Français étaient des veaux ! L’avenir est à la pureté des gens cloitrés, et des slips cadenassés on le voit bien....
Allez, je retourne en enfer...le monde des innocents aux mains propres, ce n’est pas du tout pour moi....mais tout n’est pas perdu, les vampires adorent le sang pur des vierges affolées.
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En termes de prévention, je suis désolé mais la science a seule fait diminuer les transmissions par transfusion, et non la sélection des donneurs, dont l’effet est 100 fois moindre, de même que là où il y a des médicaments , la mort due au sida a presque disparu, se compte par centaines à peine en Europe, quand là où il n’y a que la prévention, il y a des millions de morts, et l’histoire prouve encore aujourd’hui ce qu’elle a déjà prouvé hier : les incantations à la pureté morale , la prévention vers la vertu, n’ont jamais obtenu aucuns résultats pour vaincre des maladies, quand la science a à la fois fait reculer la mort tout en faisant avancer la liberté.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Les études scientifiques disent que le don du sang par les homosexuels, toutes situations et pratiques confondues, va doubler le risque de contamination par transfusion.
Il s’agit donc d’une décision politique, au mépris de la santé publique, qui cède aux pressions d’une frange du mouvement homosexuel.
Même ceux qui sont « responsables » du point de vue des dogmes de la prévention appartiennent à une population 100 fois plus touchées par le VIH.
Qu’un refus puisse être mal vécu par quelqu’un qui pense être en couple stable et fidèle depuis 20 ans est une chose. Il n’empêche que, si son compagnon l’a trompé, il a 100 fois plus de « chance » de faire un don de sang contaminé qu’un homme hétérosexuel trompé par sa femme qui a régulièrement des rapports anaux avec elle.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
cesse de la ramener jcm ! ferme là et arrête de parler de prévention qd on peut lire dans nombreux de tes posts que tu es barebacker et que tu dis : "un seropositif a tout intérêt à ce qu’il y ait un plus grand nombre possible de séropositifs" aller !!! retourne te coucher dans ta backroom miteuse !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Il serait légitime que le critère devienne celui des "pratiques à risques" en lieu et place de celui des "populations à risques", beaucoup plus approximatif et injuste. Deux hommes qui vivent ensemble depuis 20 ans, qui n’ont jamais eu d’autres partenaires, qui ont fait le test du SIDA et sont négatifs, ne peuvent pas donner leur sang aujourd’hui. Or, ils ne présentent aucun risque ! Puisque la santé des transfusés n’est dans ce cas pas en danger, au nom de quoi interdit-on aux personnes dans ce cas de donner leur sang ? Au nom des pratiques à risques des autres ? C’est ridicule ! Dire qu’ils se plaignent de ne pas avoir assez de donneurs, tout en refusant certains donneurs évidemment sains !
Par contre, il faut interdire le don du sang aux hétéros et aux homos qui ont des relations à risques : père de famille qui fréquentent les prostitutés, partouzeurs, relations épisodiques, etc.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Deux hommes qui vivent ensemble depuis 20 ans, qui n’ont jamais eu d’autres partenaires, qui ont fait le test du SIDA et sont négatifs, ne peuvent pas donner leur sang aujourd’hui. Or, ils ne présentent aucun risque !
SI, comme "tout le monde", mais *statistiquement* plus fort que "tout le monde"... le VIH n’est pas seul en cause... il y a tous les autres, connus ET INCONNUS, et pour les mêmes raisons, on refuse au don les anciens tranfusés, même il y a trente ans, les anciens drogués, même il a trente ans...
Puisque la santé des transfusés n’est dans ce cas pas en danger,
ben si, avec un risque de l’ordre de deux fois supérieur rien qu’en se cantonnant au VIH... c’est statistiquement démontré (toutes les hautes instances scientifiques, parmi lesquelles il y a sûrement des homos, le disent...), et nous raisonnons en termes de santé publique, pas de cas individuels... et on a vu que le VIH n’est pas seul en cause...
Par contre, il faut interdire le don du sang aux hétéros et aux homos qui ont des relations à risques : père de famille qui fréquentent les prostitutés, partouzeurs, relations épisodiques, etc.
Ca, c’est fait depuis la nuit des temps...
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
SI, comme "tout le monde", mais *statistiquement* plus fort que "tout le monde"...
Non, le seul fait d’avoir des rapports sexuels avec une autre personne du même sexe n’augmente pas les risques statistiques ! C’est seulement si un des deux garçons qui font l’amour a déjà été en contact sexuel avec la communauté homo que le risque est plus fort.
Une fois de plus, il n’y aucune raison valable d’exclure du don un couple d’hommes fidèles et sains, parce qu’ils ne présentent pas plus de risques que les autres donneurs, quelle que soit par ailleurs le taux de VIH chez les homosexuels pris comme un tout artificiel.
il y a tous les autres, connus ET INCONNUS, et pour les mêmes raisons, on refuse au don les anciens tranfusés, même il y a trente ans, les anciens drogués, même il a trente ans...
Mais on ne refuse pas les hétéros qui ont eu une relation épisodique... il y a plus de 4 mois ! Par contre, on refuse un couple homo fidèle depuis 20 ans. Il est tout à fait normal que ces irrationalités soient revues. Quant aux virus "inconnus", qu’est-ce qui vous fait penser qu’ils seraient plus présents chez les couples de garçons (par exemple ceux qui ont une vie de couple sage) plutôt que chez les hétéros qui ont des relations d’un soir tous les 4 mois ?
ben si, avec un risque de l’ordre de deux fois supérieur rien qu’en se cantonnant au VIH... c’est statistiquement démontré
Le risque est deux fois supérieur quand on étudie le "groupe" entier, mais ce groupe est artificiel puisqu’il rassemble des gens dont le "mode de vie sexuelle" est très différent, et qui ne sont donc pas exposés aux mêmes risques ! Si l’on découvre que le VIH est plus répandu chez les hommes que chez les femmes (ce qui est peut-être le cas en France...), on va interdire à tous les hommes de donner parce qu’ils font partie d’un "groupe à risque" ? Non, on étudiera les comportements au cas par cas. Il faut faire pareil pour les couples de garçons, parce que le groupe qu’il forme est trop hétérogène et trop vaste pour valoir quelque chose.
et nous raisonnons en termes de santé publique, pas de cas individuels...
Vous n’êtes absolument pas rigoureux : l’individuel est opposé au collectif (au fait de faire des "groupes" qui nient les différences des situations individuelles), pas à la santé publique. Aujourd’hui, on raisonne en terme de groupes, hors c’est en terme de pratiques à risque qu’il faut raisonner. Et tout cela en visant à la Santé publique, évidemment.
Si l’EFS avait assez de sang, il pourrait se permettre d’exclure des milliers de donneurs sains en effectuant un découpage grossier par groupes qui mêlent des populations hétérogènes, mais précisément, les malades manquent de sang, et c’est aussi ça la santé publique ! Le risque de contamination durant une transfusion doit être pris en compte, mais le risque de mourir ou d’être mal soigné faute d’un don de sang aussi !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Non, le seul fait d’avoir des rapports sexuels avec une autre personne du même sexe n’augmente pas les risques statistiques ! C’est seulement si un des deux garçons qui font l’amour a déjà été en contact sexuel avec la communauté homo que le risque est plus fort.
OK. prenons 2000 garçons, soit 1000 couples. sur ces 1000 couples, combien y en a-t-il ou ni l’un ni l’autre des deux garçons n’a jamais été (je reprends tes termes) "en contact sexuel avec la communauté homo"...
Et en parlant de "communauté homo" le seul mot de "communauté" évoque bien la notion de "groupe" non ? et dans ce que tu dis, il s’agit bien là d’un "groupe" qui représente un "risque". OK, ou j’ai pas compris ?
Mais je suis d’accord avec toi pour dire que si deux garçons (VIH nég, of course... ;-) qui n’ont jamais fait l’amour (ni avec un garçon ni avec une fille) se découvrent homos et font l’amour ensemble, restent ensemble, fidèlement, et ne fréquentent pas la "communauté homo" (c’est ton terme), alors moi, médecin de transfusion, je les accepterais au don du sang... car il ne représentent pas un risque (global pas seulement VIH) différent de la "population générale".
Mais ça fait quel pourcentage des tous les homosexuels masculins en France, ce type de couple ?
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
OK. prenons 2000 garçons, soit 1000 couples. sur ces 1000 couples, combien y en a-t-il ou ni l’un ni l’autre des deux garçons n’a jamais été (je reprends tes termes) "en contact sexuel avec la communauté homo"...
Aucune idée (je suppose qu’il n’y a pas de "statistiques" sur ce point là !) et peu importe : n’y en aurait-il qu’un seul (de couple), il n’a pas à se voir refuser de donner son sang sous prétexte du comportement des autres couples aux comportements différents dans le groupe desquels on l’a artificiellement rangé !
Et en parlant de "communauté homo" le seul mot de "communauté" évoque bien la notion de "groupe" non ? et dans ce que tu dis, il s’agit bien là d’un "groupe" qui représente un "risque". OK, ou j’ai pas compris ?
Oui, seulement dans le jargon, la communauté homo c’est "le milieu" (parisien en général), et la plupart des homos de France n’en font pas partie. Je parle de ce "groupe" (c’est ma faute je mélange ce que je voudrais qu’on distingue) pour montrer que c’est lui qui a des pratiques à risque, pas l’ensemble (ni même peut-être la majorité) des homos. D’ailleurs, je suppose que vos statistiques portent sur des individus du "milieu" (où le SIDA est effectivement bien plus fréquent qu’ailleurs), individus qui par définition s’affichent ouvertement comme homosexuels et participent sous ce critère à vos campagnes de stats ; mais pas sur les petits couples de garçons discrets qui vivent à la campagne sans trop faire parler d’eux. Or, on peut penser que ces-derniers sont plus nombreux, dans toute la France (pays d’âme rurale !) que les homos parisiens.
Mais je suis d’accord avec toi pour dire que si deux garçons (VIH nég, of course... ;-) qui n’ont jamais fait l’amour (ni avec un garçon ni avec une fille) se découvrent homos et font l’amour ensemble, restent ensemble, fidèlement, et ne fréquentent pas la "communauté homo" (c’est ton terme), alors moi, médecin de transfusion, je les accepterais au don du sang... car il ne représentent pas un risque (global pas seulement VIH) différent de la "population générale".
Très bien, mais il faut aller plus loin : les médecins doivent se voir interdits de refuser ce type de couples, alors qu’aujourd’hui c’est à leur discrétion. Et à leurs approximations. Une fois que l’on admet que les couples homosexuels n’ont pas à être refoulés en tant que tels, on peut discuter sur les critères qui vont définir chez eux les pratiques à risques.
Mais ça fait quel pourcentage des tous les homosexuels masculins en France, ce type de couple ?
Peut-être plus que vous ne croyez. Vous ne manquez pas de donneurs à l’EFS ? Il faudrait se demander pourquoi !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Très bien, mais il faut aller plus loin : les médecins doivent se voir interdits de refuser ce type de couples, alors qu’aujourd’hui c’est à leur discrétion. Et à leurs approximations.
On n’interdit rien à un médecin et on ne peut l’obliger à rien qui soit contre sa conscience personnelle : ni de pratiquer ou pas des IVG, ce qui est légal, ni de pratiquer ou pas l’euthanasie, ce qui est illégal, ni d’accepter ou de refuser X ou Y au don du sang...
Quant à l’approximation, la médecine toute entière n’est qu’une approximation... alors... Mais peut-être évoqueras-tu le fait que les médecins de collecte de l’EFS sont bien peu motivés, et tellement peu payés (les deux n’étant pas indépendants), et qu’on pourra leur "imposer" n’importe quoi... remarque, je pense que l’avenir risque d’être à la suppression du médecin de collecte... le donneur mettra des croix dans des cases sur un écran, et l’ordinateur, bien plus performant qu’un médecin, saura toujours accepter ou pas ce que les politiques auront décidé... bienvenue à Gattaca... :(
Actuellement, le médecin reste le "maître à bord", responsable au demeurant de sa décision, et ayant éventuellement à l’assumer devant un tribunal (et en cas de procès, c’est pas le patron de l’EFS qui sera poursuivi *au pénal*, mais le médecin de collecte)... Le médecin de collecte *sait* qu’il faut des dons plus nombreux (des dons, mais pas forcément des donneurs...)... mais il ne le fera pas contre sa conscience... si on me disait de prélever dans les prisons, et que "c’est un ordre" (rigole pas, c’est arrivé...), eh bien je n’irais pas... ou je ferai en sorte, discrètement et inormatiquement (voir mon post sur les "poches VIP") qu’elles ne soient *pas* transfusées... c’est ce qui arriverait de toutes façons immmanquablement si la "mesure Bachelot" était appliquée en pré-municipales... alors... mais quel gaspillage...
Une fois que l’on admet que les couples homosexuels n’ont pas à être refoulés en tant que tels,
Justement, tout le débat est là... et encore une fois, le VIH n’y est que pour une petite part...
on peut discuter sur les critères qui vont définir chez eux les pratiques à risques.
Ben oui, mais ça, c’est l’affaire exclusive des médecins de transfusion, en fonction de données scientifiques... ni des politiques, ni des sociologues, ni des donneurs potentiels...
>> Mais ça fait quel pourcentage des tous les homosexuels masculins en France, ce type de couple ?
Peut-être plus que vous ne croyez.
Mais encore ? ce chiffre est *fondamental* dans le débat...
Vous ne manquez pas de donneurs à l’EFS ? Il faudrait se demander pourquoi !
Alors là, j’ai la réponse, elle est longue parce que les raisons sont multiples... et bien plus inhérentes à mon avis à des problèmes de fonctionnement interne de l’EFS qu’au public cible...
Quant à "manquer de donneurs" c’est une chose... être en pénurie vraie de PSL, c’est à dire avec risque de mort d’homme, c’en est une autre... d’autant que le manque est plus francilien et pacaien que national... et ça, ça fait plus de 40 ans que ça dure... et la période de Noël est toujours tendue...
Il ya eu, très probablement, des morts par "non-transfusion" parce que les prescripteurs avaient peur, juste après "l’affaire"... On peut se poser le problème de savoir si des morts par "non-transfusion" peuvent actuellement exister parce que le produit - disponible au moment de la demande - n’arrive pas "à temps" à cause des distances terriblement augmentéees par la suprarégionalisation des sites de préparation des PSL... Mais je n’ai pas, personnellement, connaissance d’une seul mort, depuis 40 ans, liée au fait qu’un produit aurait "manqué"...
Le vieux transfuseur que je suis en a vu tellement que la pénurie actuelle n’est qu’une péripétie habituelle...
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Si l’on découvre que le VIH est plus répandu chez les hommes que chez les femmes (ce qui est peut-être le cas en France...), on va interdire à tous les hommes de donner parce qu’ils font partie d’un "groupe à risque" ?
Si on découvrait que la prévalence du VIH est 100 fois plus forte chez les hommes que chez les femmes, il me semble évident que les hommes seraient considérés comme un "groupe à risque" et seraient exclus du don de sang... Cela reviendrait à exclure 50% de la population, ce qui poserait un réel problème en termes d’approvisionnement...
Mais exclure un "groupe à risque" qui représente 2 à 3% de la population (je parle des "anciens transfusés") n’a pas posé de problème quant à l’approvisionnement. Ou plutôt a posé un problème qui a très vite trouvé sa solution.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Quand comprendrez-vous que ce sont les donneurs ayant des pratiques à risques qu’il faut exclure (évaluation individuelle), et non les populations (homosexuels, bisexuels, hétérosexuels, transexuels...) ?
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Et quand comprendrez-vous la politique du " réduction du risque ?"
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
moi hétéro 39 ans deux enfants et je vais surement crever un de ces 4 matins parce que j’ai été contaminé par le vhc lor d’une transfusion. alors c’est qui qui m’a refilé sa merde ? quelqu’un peut le dire ? un gay, un camé ? un taulard ?
je m’en fout de savoir qui c’est . moi je veux pas crever. je veux voir ma fille et mon fils grandir, se marier, avoir des enfants. le reste, je m’en tamponne. j’ai qu’un truc a dire. meme si c’est un homo qui m’a passé son virus, si les responsables du CRTS avait fait chauffé le sang, je serais pas dans la merde noire dans laquelle je suis aujourd’hui.
je suis dégouté et je vais mourir comme un con , ca empechera pas la terre de tourner . voilà !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Il serait de bon ton que les homos cessent de nous faire des cacas nerveux pour tout et n’importe quoi.
A les entendre ou les écouter ils voudraient volontiers nous faire croire et avaler qu’ils les victimes de toutes les injustices et détiennent le monopole de "l’exclusion". Pour ce qui est du don du sang, des régles, qui ont fait leurs preuves depuis presque 25 ans ont été établies et même renforcées.
Pour leur gouverne qu’ils sachent qu’ils ne sont pas les seuls à "jouir" de cette "exclusion". Sont également concernés les plus de 65 ans, les transplantés, les personnes qui ont plus d’un partenaire sexuel, les personnes dont le poids est inférieur à la moyenne par rapport à leur taille, et depuis peu les transfusés.
En faire une affaire de reconnaissance communautaire au détriment et au mépris de la santé publique est purement inconscient et criminel.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
je pense que tu n’es pas tres intelligent car les personne exclues sont celle qui sont vulnerable à l’exception des gay. je pense qu’avant de dire ca tu devrai offrir un code civil je suis juriste et gay ej souhaite dc la cause de gay.
nous les gay nous pouvons sauver des vies et je trouve ca dommage de voir kil y a des personnes fermées sur ses questions de tranfusion sanguine.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
connaissez vous le film de Rose Praunheim "un virus sans morale" ?le producteur réalisateur acteur de ce film est le pilier de la culture gay ! Que les homosexuels intègrent le processus du don du sang citoyen est tout à fait légitime même si on préfère penser à la pression d’un lobby gay et lesbien dans cette levée d’interdiction plutôt que de communauté stigmatisée(aides act’up asud sidaction élus contre le sida saunas,productions films musiques, coiffure,mode,etc)....rappelons seulement que le virus du sida se fout de savoir si vous êtes drogués prostitués gays ou comment du pourquoi, c’est simple il n’a pas de morale !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Celui qui t’as "refilé sa merde", c’est peut-être un père de famille qui allait voir des prostituées de temps à autre. C’est bizarre, tu ne mentionnes pas cette possibilité, comme si le SIDA c’était "les homos, les drogués et les taulards" uniquement. Et comme si être homo constituait par principe une conduite à risques.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Arf...
on n’a jamais chauffé le sang des transfusions... chauffer le sang, ça fait du boudin... rien d’autre !
Ce qu’on a chauffé, entre 85 et 87 ce sont les produits de fractinnement destinés aux hémophiles... après, le chauffage - QUI NE DETRUISAIT PAS LES VIRUS D’HEPATITES - a été abandonné au profit des traitements chimiques, plus performants, et qui détruisaient aussi les virus d’hématite *dans ces produits*
Mais dans le sang des transfusions, le touge, celui des poches, qu’on voit à la télé, rien n’a pu être fait avant la fin décembre 1989 parce que les tests n’existaient pas (en tous cas à l’état commercialisé pour les CTS...).
Si tu as été contaminé *avant* 1990, et que ton Centre ne collectait PAS en prison, et interrogeait correctement ses donneurs, je suis de tout coeur avec toi, mais personne n’y pouvait rien, on savait que cela faisait partie du risque, on éliminait les ALAT trop hautes (signe indirect) mais il n’y avait pas de tests...
Le test a été rendu obligatoire au 1er mars 1990, alors qu’il était dispo dès fin décembre 1989. Dans le Centre où j’étais on a commencé le 28 décembre... d’autres ont attendu le 1er mars... j’espère que tu n’es pas dans ce cas... autrement, encore une fois, je te jure sur mon honneur qu’on n’y pouvait rien...
Cela étant, les prises en charges de l’HC sont de plus en plus performantes, même si difficiles ! je te souhaite de tout coeur de voir grandir tes enfants !
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
OK, mais la sodomie, plus fréquemment utilisée, vous en conviendrez, par les homos(hommes) que par les hétéros, *est* une pratique à risque... (je l’ai explicité par ailleurs...)
Pour le reste, se reporter à mon autre réponse...
mais je terminerai le titre par "un cadeau empoisonné qui a heureusement son contrepoison..." (toujours se reporter à mon autre réponse...
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
« OK, mais la sodomie, plus fréquemment utilisée, vous en conviendrez, par les homos(hommes) que par les hétéros, *est* une pratique à risque... »
Deux hommes séronégatifs qui pratiquent la sodomie ne prennent aucun risque. La sodomie n’est donc pas une pratique à risque tout le temps, tout dépend dans quelles conditions on la pratique, c’est à dire avec qui.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Mais séronégatifs à QUOI ?
encore une fois le VIH n’est *qu’un* des innombrables virus, connus et inconnus, succeptibles de se transmettre ***plus facilement*** (d’où le risque "supérieur", même si, je le reconnais, deux ou trois fois très peu, ça fait toujours très peu...) via la muqueuse anale que via la muqueuse vaginale... On ne parle sans arrêt QUE du VIH... Personnellement, je ne suis pas sûr que le VIH soit un argument à prendre indépendamment du reste, de refus des homosexuels masculins au don du sang.
et encore une fois, ne voir dans mes propos aucune "morale", "jugement" ou autre... je me borne à des faits statistiquement ou/et biologiquement constatés...
purée, c’était plus simple de discuter face à face, éventuellement en dégustant une bonne bière ou un café... de tous les gens que j’ai refusés (sans doute des milliers, des dizaines de milliers...) et qui demandaient des explications, à condition de prendre le temps d’expliquer, je n’ai jamais eu, jamais, de réaction agressive... et la plupart sont repartis satisfaits... (bon, quelques bougons, quand même... on ne peut pas réussir tout le temps... ;-)
même chose pour les contaminés HCV qui sont venus me voir... expliquer, expliquer, et encore expliquer, parfois sur plusieurs heures, qu’avant 1990, on ne pouvait rien si on avait pris les bonnes décisions de sélection des donneurs et des produits... dans le CTS où j’étais, les décisions prises ont certainement abouti à diviser par 4 ou 5 la contamination VHC...
quant aux contaminés VIH, je sais pas, dans le CTS où j’étais, il n’y en a à ce jour aucun de *connu*, et stats informatiques à l’appui, on peut affirmer à plus de 95% (chaque don est "validé" par le don suivant si le donneur revient) qu’il n’y en a jamais eu...
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
encore une fois le VIH n’est *qu’un* des innombrables virus, connus et inconnus, succeptibles de se transmettre ***plus facilement*** (d’où le risque "supérieur", même si, je le reconnais, deux ou trois fois très peu, ça fait toujours très peu...) via la muqueuse anale que via la muqueuse vaginale...
Dans ce cas ce n’est pas l’homosexualité qui est en cause, c’est la sodomie. Or, refuse-t-on les donneurs hétéros en couple qui pratiquent la sodomie ? Non !
et encore une fois, ne voir dans mes propos aucune "morale", "jugement" ou autre... je me borne à des faits statistiquement ou/et biologiquement constatés...
Vous faites beaucoup plus que constater, vous partez de statistiques et en tirez une idée générale grossière : les homos, "ces gens-là", sont à mettre tous dans le même sac et à éviter par principe. Vous raisonner en groupes à risque et pas en pratiques à risque, c’est cela le problème.
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Dans ce cas ce n’est pas l’homosexualité qui est en cause, c’est la sodomie. Or, refuse-t-on les donneurs hétéros en couple qui pratiquent la sodomie ? Non !
Si...
Ce n’est pas l’homosexualité qui est en cause... les homosexuelles féminines peuvent donner sans aucun problème.
Mais si dans le cas envisagé, la question est posée (je reconnais qu’elle ne fait pas partie des question systématiques) ou si le sujet vient sur la table au cours de l’entretien, et que la réponse est "oui, de façon régulière", c’est pour moi un critère de refus. cela étant, je n’ai personnellement jamais entendu, dans ces cas là, ce type de réponse... mais mon bout de France n’est pas la France dans sa globalité...
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Roselyne Bachelot :
la fille cachée de Edmond Hervé et Georgina Dufoix ?
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
JE SUIS GAY ET J’ASSUME. CEPENDANT, JE CONNAIS TRES BIEN LES PRATIQUE DE MES AMIS (ENVIRON 60 MECS) ET JE PUIS DIRE QUE PLUS DE LA MOITIE ONT DES RAPPORTS SEXUELS TRES FREQUENTS AVEC DES PARTENAIRES MULTIPLES COMME MOI D’AILLEURS.
J’ESTIME QU’IL NE S’AGIT PAS D’UNE DISCRIMINITATION QUE DE REFUSER LE SANG DES PERSONNES HOMOSEXUELLES HOMMES COMME MOI.
MME BACHELOT EST TRES AU COURANT DE TOUT CA ET J’ESTIME QUE LE PRINCIPE DE PRECAUTION EXIGE POUR LE MOMENT EN TOUT CAS L’EXCLUSION DU DON DU SANG LES GAYS.
ON REEVALUERA LA QUESTION QUAND LE TAUX DE PREVALENCE HIV SERA REDUIT CUEZ NOUS AUTRES.
PATRICK
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Levée de l’« interdiction » du don du sang par les homosexuels : un cadeau empoisonné qui double le risque dans la filière de transfusion
Ben voilà...
Rassure-toi, Patrick, je connais pleins d’homos qui pensent comme toi... une grande majorité, très probablement...
Mais par définition, la majorité silencieuse ne fait (hélas...) jamais parler d’elle...
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